Au CES, la French Tech préfère l'excellence au foisonnement

La rédaction de Questions de transformation - 11 janvier 2019

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Au CES, la French Tech préfère l'excellence au foisonnement
La grand-messe mondiale annuelle du numérique et des nouvelles technologies n'a jamais eu autant l'accent français. Cette semaine, à la 52e édition du CES de Las Vegas, pas moins de 414 entreprises françaises, dont 376 startups, exposent leurs innovations. L'Hexagone attire le troisième contingent mondial d'entreprises, derrière les États-Unis et la Chine, et le deuxième pour les startups. « Cocorico ? Pas vraiment. Ce nouveau record a plutôt tendance à embarrasser la Mission French Tech et Business France, qui fédèrent la présence française au CES et qui prévoyaient – pour ne pas dire espéraient – une petite décrue. Car la France a changé son fusil d'épaule et souhaite surtout fédérer les délégations régionales pour présenter un écosystème tech plus mature, en phase avec la nouvelle stratégie de la Mission French Tech. Une opération "qualité plutôt que quantité" seulement à moitié réussie », explique La Tribune.

Tous réunis sous le même étendard, celui de la French Tech, voilà donc l'objectif de la délégation française à Las Vegas. Dans un article consacré au rôle fédérateur de Business France, La Tribune rappelle que « pour la seconde année consécutive, Business France a également mis en place un Pavillon France, dédié aux technologies automobiles, sur le Central Plaza, espace consacré à l'écosystème des véhicules connectés et autonomes ». Et le quotidien économique précise : « De la modélisation 3D à la navette intelligente en passant par les encres high-tech, le pavillon français est incontournable pour tous les acteurs du secteur, et le seul pavillon étranger dans le domaine du véhicule connecté et autonome. »

La veille de l'ouverture officielle du salon, le lundi 7 janvier, le toujours très attendu CES Unveiled avait déjà confirmé l'influence tricolore. Voire même carrément célébré l'art de vivre à la française, comme le décrypte Les Echos, qui dresse le portrait des startups bleu-blanc-rouge qui ont marqué les esprits, par exemple Aveine qui a présenté un « bec verseur » connecté permettant de servir le vin directement au bon niveau d'aération. « C'est autour d'un autre genre d'élixir que Wisharings développe son entreprise : celui des huiles de massage. La startup familiale a créé un distributeur, fonctionnant avec des capsules, qui délivre lesdites huiles à la bonne température », décrit Les Echos, qui évoque aussi BeeLife, lauréat du « Best of Innovation Award » avec ses ruches isolées qui permettent aux abeilles de ne plus mourir de froid.

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