L’impact écologique et social, un défi de transformation dans l’air du temps

La rédaction de Questions de transformation - 24 mai 2019

0
1
1
Inscrivez-vous
à la newsletter
L’impact écologique et social, un défi de transformation dans l’air du temps
Du 23 au 26 mai, le World Impact Summit de Bordeaux, organisé par la plateforme de financement participatif Solylend, va rassembler plus de 2 500 professionnels de l'économie à impact écologique et social positif, des ONG, mais aussi des collectivités. Et quelque 25 000 festivaliers. « À la veille des élections européennes, nous voulons, par des exemples, notamment à travers le "Village des solutions" et ses 200 exposants, donner des inspirations sur l'agriculture, la consommation durable. Et démontrer que l'on peut concilier croissance et respect de la planète », met en avant dans Sud Ouest le fondateur de Solylend et organisateur du WIS, Nicolas Pereira.

Deux mois après le festival bordelais, la France va organiser un autre sommet, international celui-là, pour promouvoir l'économie sociale et solidaire, comme l'explique Novethic. Baptisé « Pact for Impact Summit », l'événement se tiendra les 10 et 11 juillet au musée du quai Branly à Paris et devrait compter sur la présence de 400 personnes et plus de 30 États. « Parallèlement, une alliance mondiale pour une économie sociale et inclusive est lancée afin de créer une bannière internationale », précise le média de la transformation durable et de la RSE.
Pour rappeler que les entrepreneurs et les PME/ETI sont les principaux créateurs d'emplois dans les économies des vingt premières puissances mondiales, le G20 des jeunes entrepreneurs s'est réuni les 16 et 17 mai derniers à Fukuoka, au Japon, pour réfléchir ensemble à la façon de mettre en place une économie capable de garantir un avenir durable. « On veut mettre en avant le rôle très important des entrepreneurs dans l'innovation et l'emploi », argumentait au préalable dans Maddyness Jean-Louis Gregoire, directeur général de Citizen Entrepreneurs, qui encadre la délégation française. « Le B20, qui représente les grands patrons, est très écouté, mais les entrepreneurs le sont moins. Ce n'est pas normal, ils contribuent à 50 % du PIB des pays du G20 et 80 % de la croissance nette de l'emploi. »

Pour construire un avenir économique plus en phase avec les défis écologiques et sociaux de nos sociétés, l'impact ne doit pas seulement être entrepreneurial. Il doit également être financier. Et l'investissement durable a justement le vent en poupe, comme l'analyse le quotidien économique belge L'Echo : « Bannir de votre portefeuille les investissements dans le charbon ou les armes ? C'est une stratégie parmi d'autres pour investir durablement. "En deux ans, le patrimoine investi dans des placements durables a triplé au sein du groupe KBC", chiffre Kenneth De Bruycker, coordinateur investissements durables chez KBC Asset Management. "Certes, les aspects financiers comme le rendement demeurent une priorité pour de nombreux investisseurs, mais ils prennent peu à peu conscience de l'importance d'éléments non financiers. Qu'il s'agisse d'environnement, de questions sociétales ou d'une bonne gouvernance." »

Quand il est social et pas seulement économique, l'impact positif s'incarne dans « 21 » le nouvel accélérateur d'innovation sociale de la Croix-Rouge française. Un espace de 1 000 m2 hébergeant une école de code informatique, proposée en partenariat avec Simplon.co, un studio de réalité virtuelle et un coworking social. « 21 est un écosystème qui permet d'accompagner des solutions venant du terrain au travers des programmes d'intrapreneuriat destinés aux salariés et aux bénévoles de la Croix-Rouge française, mais aussi des programmes d'entrepreneuriat social ouverts aux start-up, aux autres associations et aux groupes privés. Cette démarche a été construite de manière collaborative, avec la conviction que les réponses ne peuvent venir que de ceux qui connaissaient le terrain », détaillent dans Le Monde  les dirigeants de l'ONG, Jean-Christophe Combe et Grégoire Ducret. 

Plus de contenus
Plus de contenus
S'inscrire à la newsletter hebdomadaire
Vos données personnelles sont uniquement utilisées pour vous envoyer la newsletter EY « La question de la semaine ». Vous pouvez à tout moment vous désinscrire en utilisant le moyen de désabonnement indiqué dans la newsletter. Pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits, veuillez consulter les conditions générales d’utilisation du Site.
{POPUP_CONTENT}