Julia Bijaoui redonne du sens à la livraison de repas

La rédaction de Questions de transformation- 18 mai 2017

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Julia Bijaoui redonne du sens à la livraison de repas
Le marché du « mieux-manger » profite en France de l'explosion de la demande pour une alimentation plus saine. Pourtant, en lançant Frichti, sa startup de livraison de repas frais, en juin 2015, la Parisienne Julia Bijaoui n'imaginait pas qu'à moins de 30 ans, elle serait aujourd'hui aux commandes d'une entreprise de presque 300 salariés.
En un an et demi, cette « workaholic » qui s'assume – « mes deux ans de travail jour et nuit en prépa HEC m'ont donné le goût du labeur extrême » – a déjà réussi deux levées de fonds, dont une de 12 millions d'euros auprès d'investisseurs comme IDInvest et de business angels comme Pierre Valade, de Sunrise et Céline Orjubin de MyLittleParis. Fleuron français de la restauration-livraison, Frichti ambitionne désormais de s'implanter dans d'autres grandes villes françaises, et pourquoi pas dans une métropole européenne.
Jeune maman, Julia Bijaoui a hérité de ses parents cette philosophie d'entreprendre qu'elle partage avec son compagnon, Quentin Vacher, qui est aussi son associé. Les deux se sont rencontrés quand celle qui est convaincue de « pouvoir changer les choses et mettre en œuvre une mission qui a du sens » est stagiaire chez Birchbox.

Après trois ans chez le numéro un de la box beauté, elle participe au lancement d'un café sur la Seine en 2014, puis quitte le bateau. Déplorant l'absence d'un service de livraison de plats faits maison, frais et pas trop onéreux, elle se lance dans l'aventure Frichti avec son bien-aimé. « Le côté positif c'est de réussir à deux, de se booster et de partager les succès », confie-t-elle. Avec Frichti, elle réalise son rêve de travailler dans la bonne nourriture, mais elle ambitionne d'« amener du bon dans les villes ». Elle l'avoue, « j'aime être maîtresse de mon propre destin, œuvrer pour un projet qui a du sens pour moi ». Et si elle peut aider les femmes « à croire en elles, faire taire la petite voix qui les fait douter, et oser », c'est encore mieux. Ce n'est pas un hasard si elle est arrivée en tête du palmarès des 10 femmes à suivre établi en janvier 2017 par l'association StartHer qui promeut l'entrepreneuriat tech au fémininin.
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Olivier Macard

associé EY, en charge du secteur Distribution et Consommation pour la France
Entre euphorie et agonie, la distribution contrainte à une mue brutale
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