Julie Leplus veut faire de Shazam un objet qui connecte tout ce qui nous entoure

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Julie Leplus veut faire de Shazam un objet qui connecte tout ce qui nous entoure
Qui peut le plus peut le moins. Mais qui peut Leplus aime surtout faire autrement. La quête de « l'autre chose » se résume en un mot dans le CV de la patronne de Shazam France : diversification. « Ce mot me caractérise très bien, car je suis une touche-à-tout curieuse. Professionnellement, j'ai toujours eu la volonté de faire différemment », nous confie la diplômée en communication globale de l'ISCPA Paris. Élevée en Provence, étudiante puis working girl à Paris, et maintenant londonienne d'adoption, l'ancienne directrice commerciale de Fuse est tombée dans les médias très jeune. « Quand j'étais petite, je connaissais les programmes de Télé 7 Jours par cœur. J'ai toujours été une passionnée de télé et des médias », assure-t-elle. Quoi de plus logique que, deux ans après la fin de ses études, elle devienne responsable d'un portefeuille de clients multisecteurs sur les projets de partenariats media et brand content de l'agence créative d'Omnicom Media Group.  Son premier fait d'armes ? Le programme court pour McDonald's C'est quoi ton sport, lauréat du Grand Prix Stratégie 2006, catégorie OPS. En 2008, elle est nommée directrice commerciale au département Opérations spéciales et Brand Content, avant de passer de l'autre côté de la barrière en rejoignant M6 comme responsable d'un pôle commercial Cross Media, en charge entre autres des agences Havas, Publicis et GroupM. « C'était le pendant de ce que je faisais en agence média, mais chez l'annonceur. Ce fut très enthousiasmant car j'ai pu travailler avec beaucoup de marques et de secteurs d'activités différents », explique la Corse de cœur. Quand Shazam la contacte pour venir dans la capitale anglaise et devenir country manager France, elle n'hésite pas une seconde : « J'ai toujours été une grande fan de cette application et déménager à Londres me convenait très bien. Et puis, le travail est génial, notamment la partie monétisation qui, au départ, était quelque chose de nouveau pour moi. » Deux ans et demi plus tard, après avoir déjà pris le virage de la télévision et de la reconnaissance visuelle, Shazam tente le pari de la réalité augmentée. La raison ? « Nous avons décidé de franchir cette étape pour créer d'autant plus d'engagement et générer d'autres types de campagnes pour d'autres types de marques. C'est notre stratégie : ne pas seulement être une reconnaissance musicale, audio et visuelle, mais un objet qui connecte tout ce qui nous entoure. »
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Julien Vidal

Fondateur du projet associatif « Ça commence par moi » (CCPM)
Julien Vidal nous rappelle que tout commence aussi par nous
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