Luca Verre, le samaritain de la vision artificielle

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Luca Verre, le samaritain de la vision artificielle
« Les bons esprits se sont rencontrés dans le bon timing. » Voilà comment Luca Verre résume son couple avec l'intelligence artificielle. Ancien ingénieur électronique chez Schneider Electric au pôle innovation, ce passionné de nouvelles technologies, qui enfant rêvait de devenir médecin, a tenté l'aventure Chronocam après une rencontre fondatrice, celle avec le biomimétisme. Titulaire d'une double maîtrise en physique, ingénierie électronique et industrielle du Politecnico di Milano et de l'École Centrale – en plus d'un MBA à l'INSEAD –, le cofondateur et directeur général de la startup française veut révolutionner les standards de la vision artificielle avec une seule devise : avoir un impact sur la société.

Avec ses associés, il a passé des années à étudier le fonctionnement de l'œil humain et du cerveau pour en déduire que la biologie est un modèle idéal pour permettre aux machines d'exécuter des fonctions plus efficacement. Comment ? En leur donnant la capacité de voir. Créée en 2014, Chronocam a déjà réussi à lever 20 millions de dollars, notamment auprès d'Intel Capital, Renault-Nissan et 360 Capital Partners. « Depuis plus de 150 ans, nous essayons de rendre la vision artificielle plus humaine, mais nous avons essentiellement échoué. Pourquoi ? Parce que nous avons choisi de capturer une vision qui n'est pas optimisée pour les machines », explique Luca Verre, passé par Toyota et Altis Semiconductor. Il poursuit : « Donc, ce que nous devons faire et ce que nous faisons chez Chronocam est de repenser, à partir de zéro, une toute nouvelle façon de faire de la vision artificielle en regardant comment l'œil et le cerveau travaillent ensemble pour être efficaces, rapides et apporter de la sécurité. Nous sommes la vision par ordinateur conçue pour la prochaine génération technologique. »

La technologie actuelle de Chronocam réunit dans une solution unique les capteurs, le traitement des données par événement et l'intelligence artificielle. Sa rétine en silicium réussit la prouesse de répondre aux exigences d'une multitude d'applications, telles que celles des véhicules autonomes, les drones, les robots et autres objets connectés qui ont besoin de vision pour fonctionner. Chronocam peut aussi aider à rendre la vue aux non-voyants. Et ça, pour Luca Verre, c'est primordial. « Je trouve ma plus grande satisfaction en aidant les gens. Au quotidien, je m'efforce de contribuer à cette valeur », nous confie-t-il.
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