Pour Rachel Delacour, la data analytics c'est encore mieux à deux

La rédaction de Questions de transformation- 09 février 2017

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Pour Rachel Delacour, la data analytics c'est encore mieux à deux
Chez Rachel Delacour, la donnée s'analyse en couple. C'est avec son mari Nicolas Raspal que la trentenaire montpelliéraine fonde, en 2009, Bime Analytics, une solution logicielle de business intelligence. Avant de lancer ensemble leur startup d'informatique décisionnelle, les deux anciens étudiants de Kedge Marseille ont construit séparément leur début de carrière. « L'idée de créer Bime est née après que nous avons constaté une frustration commune dans nos métiers autour d'un même sujet. Moi, côté utilisateur, et Nicolas, côté technique », explique d'ailleurs l'ex-lauréate du Prix EY-Syntec numérique.

Fervente partisane et représentante convaincante de la French Tech, Rachel Delacour, mère de deux enfants, avoue avec du recul que la complémentarité professionnelle et personnelle avec son époux les a aidés à réussir. « Cela s'est également révélé être un levier positif sur lequel nous avons joué lors de négociations avec des partenaires investisseurs », raconte celle qui a remporté le concours SFR Jeunes Talents Start-Up 2013. C'est justement cette année-là que Bime ouvre une filiale aux États-Unis, à Kansas City, après une levée de fonds de 3 millions d'euros auprès d'Alven Capital.

Deux ans plus tard, le couple cède aux sirènes de la société californienne Zendesk, qui rachète Bime et sa quarantaine d'employés pour plus de 40 millions d'euros. Le conte de fées « made in France » aurait pu s'arrêter là, mais les deux cofondateurs décident de rester salariés de Zendesk : Rachel comme directrice générale de la division Zendesk Explore, Nicolas comme directeur de la technologie analytique. Est-elle un exemple de réussite non conventionnelle ? « Dans les startups, la hiérarchie est remise à plat, les diplômes passent au second plan, les talents s'affirment et les plans de carrière ne sont plus qu'un lointain souvenir », répond-t-elle. 
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