Rodolphe Hasselvander, le papa de Buddy, un robot qui nous veut du bien

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Rodolphe Hasselvander, le papa de Buddy, un robot qui nous veut du bien
Imaginez un robot domestique capable d'interagir avec différents appareils, lancer des vidéos ou de la musique, répondre à des questions, communiquer ou surveiller la maison, les enfants ou des personnes âgées. Bref, un Google Home roulant avec écran. Fantasme un brin anxiogène ou rêve d'un futur idéal où la machine rend le quotidien de l'Homme plus facile ? 

Pour Rodolphe Hasselvander, geek convaincu et assumé, « les gens veulent des robots » malgré « une petite peur » véhiculée par les films de science-fiction. Certain que le robot sera bientôt un produit de grande consommation, le fondateur du Centre de Robotique Intégrée d'Île-de-France a créé Buddy. Lorsqu'il lance la startup Blue Frog Robotics, en mai 2014, c'est avec l'ambition de créer un robot familial aux vertus d'assistant personnel. Après avoir levé plus de 600 000 euros via une campagne de financement participative, Blue Frog Robotics espère lancer la commercialisation de Buddy (1 290 euros) au deuxième semestre 2018. Enfin. Car l'arrivée de ce compagnon connecté intelligent, découvert au CES 2016, est attendue depuis déjà deux ans. En juin dernier, 1300 Buddy avaient été précommandés. « Leur livraison est prévue dans l'année.Nous avons demandé à tous ces gens-là pourquoi ils avaient acheté Buddy. Ce qui ressort, c'est la sécurité, la capacité de contrôler la domotique et les objets connectés, ainsi que la téléprésence. Ils apprécient aussi de « rentabiliser » leur achat. L'acquérir pour leurs enfants, qui vont apprendre toutes sortes de choses avec Buddy. Et en même temps, le prendre pour eux et l'utiliser pour garder la maison ou faire de la téléprésence », expliquait Rodolphe Hasselvander en juin dernier en marge de VivaTech.

Lauréat du Best of Innovation Award à Las Vegas il y a quelques jours, le robot domestique fait même partie des 28 meilleures innovations de l'édition 2018 de la grand-messe mondiale de l'high-tech. Pour le diplômé de l'INSIA, ex-VP de DEFI Mecatronic, c'est un rêve de gamin qui se réalise : « Quand j'étais à l'école primaire, on me demandait ce que je souhaitais faire plus tard. Je répondais ingénieur en robotique ou archéologue. J'ai choisi le premier, pour pouvoir créer mon petit robot. La question était : comment faire un robot mignon, sympa et avant tout utile ? J'ai observé tous les progrès effectués par les écosystèmes d'application. Aujourd'hui, tout le monde sait se servir d'une tablette. Alors je me suis dit que le timing était bon. » 
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