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Édition du vendredi 27 septembre 2019

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DECRYPTAGE
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Face à l’urgence climatique, Etats et entreprises sont volontaires, mais timides

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  • Cette semaine était celle du climat et elle a commencé par un sommet spécial de l'ONU. Si États et entreprises ont dû prendre des engagements pour la lutte contre le réchauffement climatique, Le Monde regrette le bilan mitigé d'un énième sommet de discours.
  • Le Guardian constate pour sa part, en se basant sur une nouvelle étude de data analytics, que 80 % des plus grandes entreprises mondiales auront beaucoup de mal à atteindre les objectifs fixés par les accords de Paris.
  • Ces mêmes accords de Paris engagent les pays riches à des aides financières qui, comme l'explique RFI, sont essentielles pour aider les pays africains les plus pauvres et les plus touchés à agir. 
  • Cette semaine était aussi l'occasion pour le GIEC de tirer la sonnette d'alarme sur l'état des océans et de la cryosphère, dans un rapport anxiogène analysé par la BBC.
 
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PORTRAIT
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Antoine Hubert, CEO chez Ynsect
ImageArticle« Ynsect élève des insectes pour les transformer en aliments haut de gamme pour nourrir les animaux et fertiliser les plantes » : voilà comment Antoine Hubert résume sa « petite entreprise », devenue en huit ans le leader mondial des protéines alternatives et qui, depuis 2011, a levé 175 millions d'euros de fonds et déposé pas moins de 25 brevets.
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LA QUESTION DE TRANSFORMATION
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Comment l'économie circulaire contribue-t-elle à la transformation des modes de production ?

« Le monde industriel a pris conscience que nous vivons dans un monde fini en termes de ressources naturelles et d'occupation de l'espace. Les réserves accessibles de certains métaux, rares et courants (zinc, étain, argent...), seront épuisées dans cinquante ans, les pénuries d'eau deviendront de plus en plus fréquentes... »

Ce constat signe la fin d'une économie linéaire basée sur l'extraction de ressources qui entrent dans la fabrication de produits que l'on consomme et que l'on jette. L'émergence d'une économie plus circulaire, qui met en œuvre des modes de production optimisant l'usage des matières premières et de l'énergie est aujourd'hui poussée par l'évolution erratique des prix, les réglementations et les taxes sur le carbone et les déchets, le soutien financier à la reprise des produits en fin de vie, mais aussi le glissement progressif d'une logique de propriété à une logique d'usage, où chacun ne veut payer que pour le service réellement rendu et non pour la possession ou la disponibilité permanente du bien ou du service.

L'économie circulaire est une opportunité concurrentielle pour qui la saisit, à la fois de réduction des coûts d'achat et de différenciation de l'offre. 
ImageArticleEric Mugnier, Associé EY, Sustainable performance & transformation
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MATIÈRE À DÉBAT
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« Mettre l'épargne privée au service du développement est bon pour les pays, pour les investisseurs et pour le monde »

Entretien : Bertrand Badré - CEO et fondateur de Blue Like an Orange Sustainable Capital
« Mettre l'épargne privée au service du développement est bon pour les pays, pour les investisseurs et pour le monde »

L'aide publique ou philanthropique ne suffira pas à financer les besoins de développement de l'Afrique, de l'Amérique latine et de l'Asie du Sud. Mobiliser l'épargne privée, locale et mondiale, permet de rééquilibrer les allocations de capital à l'échelle mondiale et de changer d'échelle dans les investissements. L'émergence de nouveaux gisements de croissance permet aussi une meilleure rentabilité pour les investisseurs. Convaincu que la finance bien utilisée peut sauver le monde, Bertrand Badré, ex-directeur général de la Banque mondiale, a créé avec quatre associés un fonds d'investissement dédié au financement de projets humainement utiles.

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