#MakeOurPlanetGreatAgain*

La rédaction de Questions de transformation- 01 juin 2017

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Alors même que le président des Etats-Unis, Donald Trump, annonçait le retrait de son pays de l'accord climat, plusieurs dizaines de villes et d'Etats américains organisaient immédiatement la résistance, en promettant qu'au niveau local l'Amérique continuerait d'avancer vers une économie verte.
De New York à la Californie, maires et gouverneurs ont multiplié hier les appels pour faire barrage au retrait choc du président américain.
Au sein des grandes entreprises, le processus est engagé depuis 2008, comme le rappelle le professeur et écrivain Gregory Unruh, dans une tribunepubliée sur le site GreenBiz. En notant qu'aujourd'hui, une douzaine de multinationales comme Walmart ou Toyota investissent à profit des milliards dans le développement durable, l'auteur cite le dernier rapport du MIT Sloan Management Review, pour pointer que l'investissement privé dans l'économie verte est à un nouveau tournant, comme en 2008. « Si encore beaucoup de grands comptes doivent trouver la clé du coffre du développement durable, c'est parce que le succès dans cet investissement-là nécessite du temps et un engagement stratégique combiné avec un vrai modèle économique d'innovation », explique Gregory Unruh.

Des grands groupes comme H&M, Levi Strauss ou encore Target ont parfaitement intégré ce postulat et investissent dans des programmes d'aide à la transition écologique via des accélérateurs de startup. Le leader mondial du mobilier et de la décoration, Ikea, s'y met lui aussi. Comme l'explique le site Sustainablebrands, le géant suédois a récemment annoncé un partenariat avec l'accélérateur Rainmaking, présent dans plus de 40 pays. Intitulé « Ikea Bootcamp », le programme se terminera le 8 décembre 2017 et permettra à une dizaine de startups de créer des solutions innovantes pour répondre à deux défis importants pour Ikea : des produits qui restent abordables et ont un impact positif sur la planète.

Le développement durable, c'est aussi un développement urbain intelligent et dans ce domaine, Singapour se pose comme un des leaders mondiaux. La cité-Etat exporte même désormais son savoir-faire en Chine et en Inde, comme le raconte Le Monde dans un articlesur « Singapour, laboratoire mondial grandeur nature ». « Jouant en partie de sa communauté d'origine chinoise (75 % de la population), Singapour a passé plusieurs ­accords de partenariat avec la Chine pour l'expérimentation et le développement de villes intelligentes. C'est le cas, entre autres, du parc industriel de Suzhou et de l'île éco high-tech de Nanjing, l'ancienne capitale qui compte aujourd'hui plus de 8 millions d'habitants. Les expériences sont ensuite répliquées dans d'autres agglomérations dont l'éco-cité de Tianjin et la Cité du savoir de Guangzhou », écrit le journaliste du quotidien du soir.

* Suite à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris, le président français a appelé, en anglais, les Américains à "rendre sa grandeur à notre planète" (MakeOurPlanetGreatAgain).
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Olivier Macard

associé EY, en charge du secteur Distribution et Consommation pour la France
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