En attendant l'intelligence artificielle, le commerce se transforme

La rédaction de Questions de transformation- 24 mai 2017

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En attendant l'intelligence artificielle, le commerce se transforme
Le C2 de Montréal s'est terminé vendredi, et la grand-messe du commerce et de la créativité a encore une fois exploré les tendances, opportunités, bouleversements et mutations majeures qui se dessinent à l'horizon. Quel avenir par exemple pour les centres commerciaux ? Dans une tribune publiée dans le magazine de la Fédération belge du commerce et des services, l'idée est lancée de faire payer aux visiteurs un droit d'entrée. « Les centres commerciaux doivent se réinventer et proposer plus que des boutiques : des expériences. Dans ce contexte, l'idée d'une entrée payante se défend. Comme pour avoir accès à un grand salon, un musée ou un parc d'attractions », plaide Pascal Libyn, associé de l'agence Mojo Retail Designer, dans le quotidien La Libre Belgique.

Parce que le commerce se transforme, le concept du « drive » se développe. Selon une étude du cabinet Nielsen analysée par l'Usine Digitale, la France compte aujourd'hui 4 036 sites « drive ». Parmi eux, 3 148 sont des « click & drive », soit des espaces composés de pistes pour les véhicules et de bornes de retrait. Autre information intéressante, 88 % des grands hypermarchés proposent aujourd'hui une solution drive à leurs clients. « Grâce à ce modèle inédit, la France est parvenue à faire décoller les ventes alimentaires sur Internet, contrairement à d'autres pays voisins. Cette activité est aujourd'hui largement dominée par les acteurs traditionnels », commente l'Usine Digitale.

Dans cette mutation en cours, dire que l'intelligence artificielle sera incontournable en B2B comme en B2C relève de l'évidence. Personne aujourd'hui ne remet en question la démocratisation de son usage. Les interrogations portent sur ses modalités. Et la finalité. « L'IA n'est donc pas une technologie particulière ou un algorithme précis. C'est le nom de tout programme au service des problèmes qu'on cherche à résoudre avec des machines plutôt que des humains. Cette vision pragmatique a l'avantage de centrer le débat sur le but recherché – ce qu'on veut accomplir – plutôt que sur le moyen utilisé », explique Philippe Rolet, CTO de l'agence d'innovation data Artefact, dans une tribune publiée sur le site Viuz.
« L'IA arrivera sans doute à conduire votre voiture, à faire vos courses, à trouver les métiers sous-jacents des échecs et succès de vos campagnes digitales, et à créer le slogan de votre prochain produit – qui sera lui-même probablement empreint d'IA. En 2040, les machines ne penseront pas toutes seules mais elles se marketeront toutes seules », poursuit-il.
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