L'entrepreneuriat en France : plus jeune, plus utile, plus inspirant

La rédaction de Questions de transformation - 08 février 2019

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L'entrepreneuriat en France : plus jeune, plus utile, plus inspirant
L'entrepreneuriat était à l'honneur cette semaine à Paris, où pendant deux jours le Salon des Entrepreneurs a placé l'entreprise et les startups au centre de ses 200 conférences et animations. Quelques jours plus tôt, une étude européenne menée par OpinionWay pour l'Union des auto-entrepreneurs et des travailleurs indépendants levait le voile sur les envies de création de société dans l'Hexagone. Malgré le boom des micro-entreprises, la France reste en retard sur ses voisins européens. D'après les derniers chiffres de l'Insee, 691 000 entreprises ont ainsi vu le jour en 2018, soit une augmentation de 17 % (+100 000 créations) par rapport à 2017. « L'envie de créer ou reprendre une entreprise est ainsi partagée par 28 % des Français sondés (+3 %). "C'est une progression significative", commente Hugues Cazenave, président d'OpinionWay. "Le bémol est que c'est un chiffre très en retrait par rapport aux autres pays. Il y a un certain retard français." Les voisins européens affichent en effet des tendances bien plus marquées : 62 % en Pologne, 55 % en Espagne, 51 % au Royaume-Uni par exemple », relativise LCI.
Si, en France, les créateurs d'entreprises n'ont jamais été aussi jeunes – 36 ans d'âge moyen –, ils privilégient aujourd'hui l'équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Cette jonction a un nom : l'intrapreneuriat. Pour Élodie Gentina, professeure à l'IESEG School of Management, les jeunes ont besoin de créer et de se sentir utiles, précise Les Echos Start. « Ils ne sont pas prêts à tout mettre entre parenthèses pour créer leur boîte. Et même pour ceux qui choisissent un métier en libéral, bosser 15 heures par jour et sacrifier leur vie de famille n'est plus envisageable. C'est pour cela que l'intrapreneuriat séduit. Les entreprises l'ont bien compris et sont de plus en plus nombreuses à proposer des programmes dédiés », argumente la chercheuse, spécialiste de la génération Z.
Qui dit « Gen Z », dit forcément YouTube. Depuis qu'il a été créé en février 2005, le média social est devenu un véritable tremplin pour de potentiels jeunes talents. « Il met également en lumière des passionnées de l'entrepreneuriat qui cherchent via leur chaîne à transmettre leur expertise et leurs conseils à d'actuels ou de potentiels entrepreneurs », écrit Dynamique Mag, qui dresse le portrait de deux entrepreneurs inspirants : Manuel Diaz, président de Emakina.fr, plus de 2 581 691 vues recensées et 385 vidéos à son actif. Et Olivier Roland, qui avec 16 286 809 vues recensées et plus de 1 600 vidéos, partage des conseils, des méthodes et des stratégies pour les entrepreneurs qu'il surnomme les « Rebelles Intelligents ».
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