L'usine du futur est extraordinaire

La rédaction de Questions de transformation - 22 novembre 2018

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L'usine du futur est extraordinaire
Qu'il est loin le Germinal de Zola... Et pourtant, dans l'imagerie populaire, la perception de l'usine n'évolue pas aussi vite que ce lieu de production centenaire devenu moderne, inspirant et connecté. Du 22 au 25 novembre, la nef du Grand Palais à Paris se transforme en Usine Extraordinaire vivante pour chanter une ode à l'industrie 4.0. Au programme de cette immersion grandeur nature, découverte des coulisses avec des lignes de production recréées sur place et réalité virtuelle en direct des sites de fabrication en régions. « L'adaptation au changement climatique, la recherche d'énergies durables, les nouvelles mobilités, la ville de demain... Tous ces défis conditionnent l'avenir de l'humanité sur Terre. Et nécessitent d'inventer des solutions, d'imaginer des usages à portée collective. Des solutions qui ne peuvent être produites, à grande échelle, que par l'industrie », explique Studyrama.
Qui dit usine extraordinaire dit aussi cheminée spectaculaire ! « Puisque la cheminée n'est plus aussi honteuse, aucune raison de la cacher », assure L'Usine Nouvelle , en consacrant un article à la cheminée de 30 mètres exposée au Grand Palais. « Nous fabriquons des cheminées industrielles, mais surtout des technologies pour récupérer de l'énergie, traiter et filtrer les fumées », y explique Christophe Ordureau, directeur général de Beirens. « La récupération de l'énergie permet d'alimenter un système de chauffage ou un process industriel, de produire de l'eau chaude... Aujourd'hui, beaucoup de cheminées ne rejettent que de la vapeur d'eau ou de l'air. »
Moins polluante et plus efficace en énergie, l'usine du futur doit permettre de redorer le blason de l'industrie auprès des jeunes, pour leur donner envie de se former aux métiers de demain. C'est le défi auquel doit répondre la réindustrialisation de l'économie française enclenchée par le gouvernement, qui « tente de convaincre les entreprises, notamment les PME-PMI, très en retard, d'investir dans la robotique et les outils numériques », explique  La Tribune. Le quotidien économique précise que le nombre de robots industriels dans le monde d'ici à 2020 s'élèverait à 5,5 millions, contre 1,2 million en 2010. Dans cette course internationale aux robots, la France accuse un sérieux retard. D'après le dernier classement de la Fédération internationale de robotique, l'économie tricolore se classe à la 18e place avec 157 robots pour 10 000 employés.

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