La France, capitale mondiale de la « deep tech »

0
0
0
Inscrivez-vous
à la newsletter
La France, capitale mondiale de la « deep tech »
Pour la quatrième année, Hello Tomorrow a organisé son challenge international. Dédié aux startups fondées sur des avancées scientifiques majeures de nature à changer les modes de conception et de production, il a attiré des centaines de candidats. Parmi eux, 8 startups françaises participaient avec les 92 autres lauréats, à la grande finale du Hello Tomorrow Global Summit, qui se tenait à Paris les 26 et 27 octobre. Dans un récapitulatif exhaustif, le site Maddynessdresse le portrait des huit heureuses élues. Toutes veulent résoudre des problématiques à l'échelle de la planète grâce à une innovation technologique de rupture.

L'une des problématiques majeures des acteurs de la « deep tech » reste encore son financement, mais comme l'expliqueTechwire Asia, les capital-risqueurs commencent à être séduits. La plus grosse société de venture capital de Singapour, Vickers Venture Partners, envisage en effet d'investir massivement dans la deep tech après avoir réussi une levée de fonds de plus de 200 millions d'euros.« Nous sommes concentrés sur la deep tech et son impact », précise le CEO, Finian Tan, qui s'est fait un nom en étant l'un des premiers investisseurs de Baidu. Au menu des investissements : réalité augmentée et virtuelle, robotique et intelligence artificielle.
Ce sont les mêmes technologies qui ont été au cœur du dernier TechCrunch Disrupt, une des grand-messes de la Silicon Valley. « Les solutions disruptives construites autour de technologies uniques, protégées et difficiles à dupliquer ont clairement été le thème dominant de la conférence, écrit The Nation.

L'heure de la deep tech a sonné
En présence de Sebastian Thrun, fondateur de Google X et père de la voiture autonome, la mobilité et le futur des transports ont par exemple permis de mettre les solutions de la deep tech au centre des discussions. « Avec les récentes avancées de l'intelligence artificielle, des voitures autonomes et des drones, la possibilité de voitures volantes est de plus en plus crédible, comme le pense Sebastian Thrun. L'espace disponible dans les airs est sous-utilisé comparé à celui au sol et c'est là que réside le futur du transport », poursuit le quotidien thaïlandais. 
Plus de contenus
Plus de contenus
S'inscrire à la newsletter hebdomadaire
Vos données personnelles sont uniquement utilisées pour vous envoyer la newsletter EY « La question de la semaine ». Vous pouvez à tout moment vous désinscrire en utilisant le moyen de désabonnement indiqué dans la newsletter. Pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits, veuillez consulter lesconditions générales d’utilisation du Site.
close
{POPUP_CONTENT}