La Tech s'investit dans l'aide humanitaire

La rédaction de Questions de transformation- 26 octobre 2018

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La Tech s'investit dans l'aide humanitaire
Trois ans après la création de Techfugees, association rassemblant 20 000 membres de l'écosystème Tech pour venir en aide aux réfugiés, la deuxième édition du Techfugees Global Summit (25 et 26 octobre) a mobilisé sa communauté durant deux jours autour de conférences, de workshops, de débats et d'échanges inédits. Le mois dernier, Techfugees avait annoncé un partenariat avec Google for Entrepreneurs pour booster sa communauté d'entrepreneurs et innovateurs, réfugiés ou non. L'objectif ? Leur fournir les compétences nécessaires pour faire grandir leurs projets. « En intégrant le réseau mondial Google for Entrepreneurs, Techfugees et sa communauté de bénévoles bénéficieront des connaissances, des outils numériques et des contacts industriels des partenaires du réseau », explique L'ADN.

Symboles de l'utilisation des nouvelles technologies par le secteur de l'aide humanitaire : les drones qui, au Malawi, au Rwanda ou encore en Tanzanie, participent au développement de territoires enclavés et à la révolution du secteur médical. « Imagerie, connectivité, transport, les drones – souvent associés à l'armée et au combat –, ces petits aéronefs prisés des organisations non gouvernementales, sont aussi capables du meilleur », précise La Tribune Afrique. « Les solutions robotiques constitueront un autre saut technologique pour l'Afrique, similaire au téléphone mobile. Je vois un futur proche où les drones seront aussi omniprésents que ces derniers, avec des Flying Labs catalyseurs et cultivateurs d'une nouvelle industrie », y estime Leka Tingitana, directeur du Tanzania Flying Labs.

La Tech constitue aussi une solution pour aider à l'identification des réfugiés. Toujours dans La Tribune , Sébastien Bourguignon, directeur conseil et influencer digital chez Margo, écrit que « les mouvements migratoires représentent quelque 65 millions de personnes aujourd'hui déplacées qui, ne disposant pas d'une identité dans les camps de réfugiés, ne peuvent pas percevoir des aides de la part des ONG afin de subvenir à leurs besoins élémentaires. Dans ce cadre, l'organisation Bitnation œuvre ainsi avec une solution basée sur Ethereum, notamment au travers du projet d'aide humanitaire Bitnation Refugee Emergency Response (BRER), qui a permis de faciliter l'aide apportée aux réfugiés lors de la crise de septembre 2015 en Europe ». Au-delà du buzz autour du bitcoin et des cryptomonnaies, la technologie de la blockchain peut donc apporter des réponses évidentes pour l'ensemble de l'écosystème de l'humanitaire et de l'économie sociale et solidaire en générale.

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