Les ETI françaises adoubent enfin la transformation digitale

La rédaction de Questions de transformation- 08 février 2018

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Les ETI françaises adoubent enfin la transformation digitale
Les dirigeants ont pris le digital à bras-le-corps, l'impulsion est là : pour sa deuxième édition, le baromètre de la maturité digitale des ETI françaises d'EY-Apax entérine la prise de conscience que la transformation digitale est un projet d'entreprise global qui dépasse le cadre de la direction informatique. Contrairement aux résultats de l'an passé, les patrons d'ETI appréhendent désormais le changement de manière très positive : 94 % considèrent le digital comme un puissant levier de création de valeur.

Si, pour le consommateur, la digitalisation augmente le confort au quotidien, pour les ETI, elle peut optimiser l'efficacité des nombreuses tâches chronophages et répétitives de la gestion administrative. Selon le baromètre OpinionWay sur les entreprises françaises en matière de transformation digitale (juin 2017), analysé par Les Echos, 63 % d'entre elles souhaiteraient gagner du temps sur ces process, et perçoivent la digitalisation comme une opportunité pour optimiser leur efficacité. Presque un salarié sur deux (47 %) dédiés à la gestion de documents administratifs estime perdre du temps. « Les sociétés cherchent donc à adopter des process plus efficaces. Cette gestion est d'autant plus fastidieuse que la réglementation pour la dématérialisation des factures envers l'État, qui oblige les grandes entreprises – et, depuis le 1er janvier 2018, les ETI –, à passer par le portail Chorus, impacte fortement les services administratifs », ajoute le site Les Echos.

Le mois dernier au CES de Las Vegas, trois entreprises familiales françaises avaient confirmé que les ETI savent adouber la transformation digitale par l'innovation avec des produits innovants créés en interne ou avec des startups. L'Usine digitale a dressé leur portrait.  « Nous sommes une entreprise extrêmement innovante. Nous investissons plus de 40 % de nos résultats dans l'usine du futur et la technologie. Nous venons d'investir 5 millions d'euros dans un Creative Lab de 1 000 m², pour travailler avec les acteurs académiques et les startups, en plus de nos cinq centres de recherche en France », y explique Pascale Teurquétil, le directeur général de Muller, spécialiste du chauffage, de l'eau chaude sanitaire et de la ventilation. Pour Decayeux, la volonté de muter d'une société purement industrielle à une entreprise de services plus proche de l'utilisateur final, grâce au logiciel et aux données, s'incarne par leur nouveau produit, présenté au CES : une boîte à colis connectée sécurisée pour les immeubles et espaces collectifs.
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Julia Amsellem

associée EY-Parthenon en charge du Luxe, du Retail et des Biens de consommation
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