Les technologies de rupture sont au centre de la recherche de demain

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Les technologies de rupture sont au centre de la recherche de demain
Faire de la France une nation phare dans la deep tech, donc dans les technologies complexes de rupture nécessitant des temps longs de développement : l'ambition gouvernementale est assumée, et, depuis septembre 2018, elle est incarnée par le plan Deep Tech de Bpifrance. 
À la tête de ce nouveau dispositif, Nicolas Carboni, un pionnier français des SATT, dont Les Echos dresse le portrait : « Jusqu'ici, cet homme jovial de48 ans présidait la Société d'accélération du transfert de technologies (SATT) alsacienne. Baptisée "Connectus", cette SATT, la première de France, n'a vu le jour qu'en 2012. Mais c'est lui qui en a posé les jalons... en 2004. Car stimuler l'émergence de technologies, c'est justement ce qui anime ce quadragénaire né à Deauville de parents corses, bachelier précoce à 17 ans et formé au Québec », apprend-on dans le quotidien économique.
Pour contribuer à développer des traits d'union entre la recherche publique et les entreprises, Nicolas Carboni est bien placé pour savoir qu'un des défis majeurs de la deep tech est de permettre à la recherche de produire plus de propriété intellectuelle. Directeur général de France Brevets, Didier Patry explique cet enjeu dans une tribune publiée parForbes : « Depuis le printemps 2018, plusieurs initiatives ont été lancées pour faire des technologies de rupture un levier de croissance. Mais le mouvement peut et doit encore être amplifié. La première voie d'accélération possible réside dans l'appui du travail des SATT, créées en 2011 par le Plan d'Investissement d'Avenir pour identifier les travaux de R&D les plus prometteurs et les valoriser. Une étude Bpifrance parue début mai montre que 38,3 % des start-up issues de programmes de maturation des SATT ont réalisé une levée de fonds contre 25 % pour les autres start-up au niveau national. »
La troisième édition de la Convention nationale des SATT a lieu aujourd’hui, vendredi 16 novembre, à Paris. Elle rassemble plus de 400 acteurs clé du monde de l’innovation et notamment de l'intelligence artificielle qui constitue un terreau de développement précieux pour la deep tech. Le mois dernier, Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, présentait le plan IA 2021, avec 15 mesures « pour conforter l'excellence francilienne et placer les entreprises en pole position », résume le site Web de la région , qui regroupe plus de la moitié des 500 entreprises et équipes de recherche françaises spécialisées en intelligence artificielle, et 40 % des dépenses de R&D au plan national. 
« L'Île-de-France dispose des atouts majeurs pour devenir le pôle majeur de l'IA en Europe, que d'aucuns qualifient de 4e révolution industrielle, dont son gisement formidable de startups de la deep tech », ajoute le site de la région.

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