Novateur et employeur, le nautisme vogue toutes voiles dehors

La rédaction de Questions de transformation - 13 décembre 2018

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Novateur et employeur, le nautisme vogue toutes voiles dehors
Depuis le 8 décembre dernier, porte de Versailles à Paris, bateaux à voile et à moteur sont les stars du 58e Salon nautique international. Cette année, la grand-messe fait la part belle aux innovations. Remorque intégrée, bateaux gonflables ou connectés, GPS des rivières : le nautisme évolue et, selon Ouest-France, certaines idées présentées à Paris changeront le bateau du futur. Comme la remorque embarquée, le dériveur gonflable en 15 minutes ou encore le Waze des rivières, qui a déjà séduit 1 200 utilisateurs. « Qui peut se passer du GPS Waze en voiture ? Sur les rivières, ça n'existait pas. Ça nous manquait beaucoup », racontent Mildred Houdiard et Pierre-Ogier Urvoi, qui ont mis au point Riverwizz, un GPS interactif que les utilisateurs complètent : calcul d'itinéraires, suivi des bateaux, niveaux de crue, points d'intérêts à terre..., décrit Ouest-France.
En innovant, la navigation devient de plus en plus accessible et pratique et se démocratise. En France, comme le rappelle Les Echos, les startups foisonnent d'idées pour populariser la plaisance. Ainsi, une bonne dizaine de sites proposent aujourd'hui un service de co-navigation, explique le quotidien économique. Le principe ? « Le propriétaire d'un bateau de plaisance met une annonce en ligne sur un site spécialisé pour une sortie en mer à une date, un horaire et pour une durée précise, au prix qu'il souhaite. » Les applications Cobaturage.fr, Co-navigation.fr, VogAvecMoi.com, ShareMySea.fr et BoatNyou.com, tournée vers le voilier, occupent ce créneau porteur devenu concurrentiel.
Si le secteur permet l'éclosion de nombreuses startups, c'est que globalement il affiche une belle santé économique. Comme le titre Le Parisien, le nautisme recrute toutes voiles dehors. Les opportunités d'embauche sont nombreuses, en particulier chez les constructeurs portés par l'export. « Le champion français Beneteau s'est lancé dans un plan de recrutement de 490 CDI. D'autres constructeurs, comme Fountaine-Pajot, cherchent en permanence ouvriers polyvalents et menuisiers », développe Le Parisien. Mais les candidats opérationnels ne se bousculent pas. « C'est un secteur mal connu et peu porté par l'Éducation nationale. Mais la filière a aussi sa part de responsabilité : il lui faut mieux se faire connaître, mieux valoriser ses métiers et ses salaires », explique Yves Lyon-Caen, président de la Fédération des industries nautiques. 

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