Paris Retail Week : quand le phygital s'impose

La rédaction de Questions de transformation- 13 septembre 2018

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Paris Retail Week : quand le phygital s'impose
Pour sa quatrième édition, le salon Paris Retail Week, qui vient d'accueillir  40 000 professionnels pendant trois jours, s'est penché sur le futur du commerce par le prisme du « smart phygital ». Derrière ce terme marketing réside un enjeu fondamental pour les marques comme pour les consommateurs : la fusion définitive entre commerce digital et commerce physique. « Pas forcément sur le terrain, mais au moins dans les mentalités et stratégies », précise LSA, qui a sondé Arnaud Gallet, le nouveau commissaire du salon : « Les consommateurs veulent un parcours de vie plus que d'achat, avec des marques en empathie, et proches d'eux géographiquement afin de réaliser une transaction sans contrainte. Et c'est même désormais aux distributeurs d'aller jusqu'à eux avec de nouveaux services logistiques. » Dévoilée à l'ouverture de la grand-messe annuelle du retail, une étude Havas conforte le smart phygital dans ses prérogatives. Les tendances sont claires. Trois Français sur quatre veulent être libres de pouvoir faire un achat à tout moment où qu'ils soient et plus d'un sur deux (57 %) pense que les assistants vocaux vont rendre leur vie plus facile.

Pour répondre à une demande de commerce plus sensoriel, les distributeurs misent sur les startups, leviers d'innovation essentiel pour le marché. LSA rappelle que 65 jeunes pousses ont exposé pendant la Paris Retail Week et propose un dossier spécial sur les 100 startups de la french retailtech qui comptent. « Ça va plutôt bien pour elles. Nombre de ces jeunes pousses innovantes dopées aux technologies digitales et qui proposent des solutions nouvelles dédiées à la distribution commencent à percer », analyse LSA, qui ajoute :« Ces jeunes pousses apportent aux grands groupes un vent de fraîcheur, avec de nouveaux outils mais aussi une autre façon de travailler. L'une des difficultés consiste d'ailleurs à concilier l'agilité des startups et l'inertie des grands groupes. »

Dans ce contexte de digitalisation des points de vente, la stratégie du « click and collect » permet aux enseignes de laisser leurs clients réserver ou acheter un produit en ligne, puis de le retirer en magasin. Mais attention, « si de plus en plus de Français en sont adeptes, les cybercriminels voient ce mode de consommation comme une véritable opportunité », explique Economie Matin. « Plutôt que de s'appuyer sur des contrôles d'identité dans les points de vente, susceptibles en plus de créer de la friction et donc de nuire à l'expérience client, les commerçants devraient déployer des technologies à même de vérifier la légitimité de l'acheteur dès le début de la transaction », suggère le média économique grand public.

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