Quand la voiture électrique devient autonome, en attendant d'être volante

La rédaction de Questions de transformation- 04 mai 2017

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Quand la voiture électrique devient autonome, en attendant d'être volante
La voiture 100 % autonome dans laquelle nous pourrons faire une sieste ou lire le journal, c'est pour dans deux ans. Puisque la prophétie est signée du visionnaire et futuriste Elon Musk, elle est à prendre au sérieux. Le fondateur de SpaceX et Tesla a donné vendredi dernier à Vancouver une conférence TED fascinante. « On ne peut pas se contenter de garantir une auto autonome où ça fonctionne dans 99,9 % des cas. Parce que si elle fait une sortie de route une fois sur 1 000, vous ne serez pas à l'aise de vous endormir là-dedans », a expliqué l'inventeur et homme d'affaires, avant d'annoncer son nouveau projet : construire des réseaux de tunnels pour résoudre les problèmes d'embouteillages dans les métropoles. Ces réseaux souterrains se déclineraient sur plusieurs niveaux et pourraient même intégrer les trains Hyperloop, un autre projet initié par Elon Musk, qui imagine déjà des trajets de Washington D.C. à New York.

Généraliser l'utilisation des véhicules électriques en les associant aux moyens de transport autonomes est aussi une ambition de General Motors, qui espère ainsi en réduire les coûts de production. C'est ce qu'a confié lundi 1er mai Mark Reuss, en charge du développement produit du premier constructeur américain. Depuis fin 2016, GM commercialise la Chevrolet Bolt, une berline 100 % électrique qui fait partie de la flotte des voitures autonomes que teste le groupe depuis plusieurs mois. Comme l'explique Le Figaro, « le géant de Detroit fait le pari que le modèle économique principal des voitures autonomes, à savoir l'autopartage, contribuera à une large diffusion des véhicules électriques ». GM prévoit de commercialiser dix modèles de voitures propres supplémentaires d'ici à 2020, dont des tout-électriques et hybrides.

Si Elon Musk se montre sceptique sur les voitures volantes, Uber l'est beaucoup moins. Le leader mondial du VTC veut en faire une réalité de notre quotidien dans six à dix ans, comme annoncé par Jeff Holden, chief product officer de la multinationale, qui s'est confié à Fast Company en marge de la conférence Uber Elevate Summit. Uber croit dans le transport automobile aérien et annonce un programme de tests de taxis volants de quatre passagers d'ici à 2020, avec l'ambition d'une mise en service en 2023. Les premiers essais auront lieu à Dubaï et Dallas. 
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Olivier Macard

associé EY, en charge du secteur Distribution et Consommation pour la France
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